Sermon du : 26.08.2016 prononcé par Sa Sainteté le Calife, Hadrat Mirza Masroor Ahmad

Signes en faveur de l’Islam et de l’Ahmadiyya

Le deuxième jour de la Jalsa Salana du Royaume-Uni, [je] mentionne les faveurs divines en citant des chiffres ayant trait à différents départements. [J’y] évoque aussi le progrès de la djama’at ainsi que des récits. Or, il m’est impossible de détailler, en une heure et demie ou deux heures, ces chiffres et ainsi que [tous] les récits. Les notes que j’apporte retournent telles quelles.

Le département Tahrik-e-Jadid publie ces chiffres, ainsi que les détails y afférant, dans la forme d’un ouvrage. Pour ce qui est des récits, j’en fais mention à différents moments : c’est le sujet que je traiterai aujourd’hui. A la lumière de ces récits, l’on comprend qu’Allah pousse les cœurs [des gens] habitant différents pays [vers l’Ahmadiyya]. Certains ont connu la véridicité de l’Ahmadiyya grâce à des rêves, d’autres grâce à des livres ou la littérature [de la djama’at]. Tantôt, c’est l’opposition contre l’Ahmadiyya qui joue le rôle d’engrais pour diffuser son message. Ailleurs les bonnes qualités des Ahmadis attirent l’attention des autres. D’autres incidents démontrent la grande foi et la certitude des Ahmadis vivant dans des coins reculés. En voyant l’éducation impartie à des enfants [par l’Ahmadiyya], d’aucuns embrassent l’Ahmadiyya ou en vivant en compagnie des Ahmadis, ils apportent en leurs personnes des changements extraordinaires. C’est une influence que les autres ne peuvent résister.

En bref, si l’on juge tout cela en toute équité, nous pouvons affirmer que nous tentons, certes, de transmettre le message de l’Ahmadiyya, or les fruits que [nous] accordent Dieu en retour dépassent de loin nos efforts. Nous pouvons affirmer – et c’est là une vérité – que c’est Dieu qui transmet le message de l’Islam par l’entremise du Messie Promis (a.s.) et c’est Lui qui ouvre les cœurs pour qu’ils acceptent ce message. Allah avait révélé au Messie Promis (a.s.) les paroles « Je transmettrai ton message jusqu’aux confins de la Terre » : et c’est Lui en personne qui accomplit une grande partie de cette œuvre. Certainement tout Ahmadi doué de bon sens en est pleinement conscient. Il sait que le progrès de l’Ahmadiyya ne dépend pas de nos efforts et de nos moyens, mais de la grâce divine.

Au lieu de m’attarder davantage sur cette introduction, je présente ici-bas quelques récits.

Le missionnaire de la Guinée Conakry relate : « Nous avions distribué, par la grâce d’Allah, dans tout le pays, un dépliant de deux pages afin de présenter l’Ahmadiyya. Nous avions reçu, [suite à cette campagne], des appels du pays tout entier. [D’aucuns disaient] : « Nos aînés nous parlaient de l’avènement du Mahdi et du Messie. Après avoir lu votre dépliant nous désirons vous rencontrer, car nous ressentons que la Oummah de l’Islam a besoin d’un réformateur. Par la grâce d’Allah, beaucoup de monde a contacté la djama’at et les gens se joignent à la djama’at. »

Ce dépliant a été le moyen pour faire connaître l’adresse de la djama’at. Allah, quant à Lui, avait d’ores et déjà préparé les cœurs. Ceux doués de bon sens comprennent qu’on a besoin d’un réformateur à notre époque. Qui peut affirmer qu’untel a été influencé par un autre pour accepter l’Ahmadiyya dans ce coin reculé où la djama’at était inconnue ? C’est là l’œuvre de Dieu. Ce n’était pas le fruit des efforts de quiconque.

Voici un récit [qui nous vient de] la Tanzanie. Le premier pays [que j’ai cité] était de l’Afrique de l’ouest et le deuxième est de l’est. Le missionnaire de Dodoma, une ville tanzanienne, rapporte : « Nous avions organisé une exposition sur le Coran et une femme est passée sur notre stand. Elle a demandé toute surprise : « Est-ce le stand des musulmans ? » Elle a commencé à regarder tous les livres et elle a acheté un ouvrage sur le Christianisme. Le lendemain elle est revenue accompagnée de son mari. Ce jour-là, ils portaient des uniformes de l’armée : ils étaient tous deux des soldats. La femme a dit : « Voici mon mari. Je suis mariée depuis fort longtemps. Je suis musulmane et il est chrétien. J’ai tenté de lui faire connaître les préceptes de l’Islam et de le convertir. Or, je n’ai trouvé, nulle part ailleurs, du bon matériel à propos des préceptes de l’Islam. Hier quand je suis passée devant votre stand, j’ai su que je suis au bon endroit et je vous ai acheté un livre que j’ai offert à mon mari. Ce livre a répondu à nombre de ses questions. J’espère qu’en conversant avec vous aujourd’hui vous pourrez répondre à ses autres questions. »

Le missionnaire a longuement conversé avec le couple : en fin de compte le mari était prêt à embrasser l’Islam. Tous deux ont fait la bai’ah et ont embrassé l’Ahmadiyya, l’Islam véritable. Ce désir sincère [de la part de la femme] de convertir son mari à l’Islam a attiré la grâce divine. Elle est passée [tout près] du stand par hasard et Allah a permis à tous deux d’embrasser l’Islam.

Ce n’est pas uniquement en Afrique que le message parvient aux autres par des dépliants ou grâce au Tabligh. Cet intérêt n’existe pas uniquement en Afrique ou dans les pays du tiers-monde.

Notre missionnaire de Huddersfield relate que nombre de gens désirent connaître l’Islam ici [au Royaume-Uni]. Suite une campagne de distribution de dépliants dans la ville de Wansley on a pu y établir des contacts avec la population. Après quelque temps, plus de cinquante personnes, hommes et femmes inclus, sont venus en car visiter notre mosquée à Huddersfield. L’Islam les intéressait. On leur a fait une présentation de l’Islam et de l’Ahmadiyya suivie d’une session de questions et de réponses. Le fait que les gens viennent de leur propre chef et qu’ils portent un intérêt à propos de l’Islam est en soit un maillon : c’est Allah qui est en train de tirer les fils des cœurs partout. D’une part, l’Islam connaît une [forte] opposition et des musulmans sont en train de ternir son image : ceci accroît [l’hostilité] sans bornes des non musulmans. D’autre part, Allah est en train de faire souffler un vent qui pousse les gens à comprendre l’Islam véritable.

Nous pouvons aussi constater comment Dieu est en train de renforcer la foi des gens habitants des contrées éloignées et comment Il insuffle en leurs personnes l’esprit de sacrifice.

L’Amir du Bénin relate que la djama’at a bâti une nouvelle mosquée à Soqo, dans la région d’Allada, en février dernier. Les membres de la djama’at ont participé sincèrement et avec beaucoup d’enthousiasme dans sa construction. À différentes étapes, ils ont aidé les maçons en consentant à de grands sacrifices de temps et de biens. Les femmes aussi y ont participé en transportant de l’eau de très loin. Le chef du village a déclaré que la mosquée est, pour les habitants de la région, un havre d’un Islam paisible. Le chef de la région a déclaré que la mosquée est, sans nul doute, un minaret éclairant et une voie pour le conseil de la région d’Allada. La majorité de la population de la région est animiste. Un des chefs de la région a déclaré : « J’étais animiste à une époque. Or, aujourd’hui par l’entremise de l’Ahmadiyya, je rends culte à un seul Dieu. Je vous assure que l’Ahmadiyya est vrai et qu’il est l’amour personnifié. C’est grâce à la djama’at Ahmadiyya que j’ai compris que quoique je suis un roi, il y a au-dessus de moi un plus grand Roi, que nous devons tous adorer. »

C’est Allah qui implantent ces pensées dans les cœurs, à savoir que le message de la djama’at Ahmadiyya est vrai et que les préceptes de l’Islam sont véridiques, que c’est là les enseignements et le message véridiques que la djama’at Ahmadiyya diffuse dans le monde. Et c’est grâce à cet enseignement que les polythéistes se tournent vers Dieu l’Unique.

Un autre responsable [de l’État] de la région a déclaré : « Le message de l’Islam s’est diffusé dans la région et la population s’est intéressé à l’Islam et à l’Ahmadiyya. Or, un grand nombre de personnes avaient peur de l’Islam et n’étaient point en faveur de la djama’at Ahmadiyya. Ils m’ont fait part de leur crainte, affirmant que les Ahmadis, à l’instar des groupes terroristes, tueront nos compatriotes et enlèveront nos enfants. Ainsi nous avons envoyé des jeunes pour assurer la surveillance des rencontres des Ahmadis à différents moments de la nuit afin de savoir s’ils n’étaient pas impliqués dans des activités illégales. Or, après de longues enquêtes et une longue expérience, nous sommes satisfaits que la djama’at Ahmadiyya a pour seul but d’établir la paix. »

Les adversaires de l’Ahmadiyya tentent de détourner les Ahmadis en attisant leur convoitise. Or, Allah renforce la foi de ces gens qui habitent ces contrées éloignées et qui sont, apparemment, peu éduqués et illettrés.

Un Moalim du Bénin, de la région de Bozonpé, relate : « Quelques personnes ont fait la Bai’ah et une nouvelle djama’at a été établie. Ils étaient musulmans et subissaient l’influence de la mosquée d’une ville avoisinante. Après leur conversion, nous étions en contact constant avec eux : nous avions organisé des classes pour leur enseigner la lecture du Coran, la Salat et d’autres préceptes islamiques. Après quelque temps, lorsque l’Imam de la région en a eu connaissance, il a lancé une campagne contre la djama’at, affirmant que les Ahmadis ne sont pas des musulmans, qu’ils sont des mécréants. Il a demandé aux nouveaux convertis d’abandonner l’Ahmadiyya. Ces derniers leur ont répondu : « Nous sommes dans la région depuis fort longtemps. Jamais vous n’avez pris de nos nouvelles et jamais vous vous êtes souciés de l’éducation religieuse de nos enfants. Dès que les Ahmadis nous ont enseignés la Salat et le Coran, vous affirmez qu’ils ne sont pas musulmans. Cela dépasse notre entendement : comment est-il possible que ceux qui nous enseignent la prière et le Coran soient des mécréants ? »

Par la grâce de Dieu, toutes ces personnes sont fermes dans leur foi. Et Dieu a permis à la djama’at de bâtir une mosquée en dur dans la région.

Un Moallim du Bénin relate : « Un certain Eric Ranoto m’a téléphoné après avoir suivi une émission de la djama’at à la radio. L’intéressé nous a invités dans son village afin que nous puissions y prêcher notre message. Il était en train de nous donner son adresse au téléphone quand la ligne a coupé. Un jour, lors de notre tournée de Tabligh, nous sommes arrivés dans un village. Quelqu’un s’est arrêté en nous voyant et disait aux autres : « Venez voir ceux que nous écoutons tous les jours à la radio. Ils sont venus dans notre village. Suite à notre prédication plus de 200 personnes ont fait la bai’ah et nous avons établi une nouvelle djama’at. »

Ils avaient embrassé l’Ahmadiyya depuis peu : or voyez à quel point ils étaient fermes dans leur foi.

Le Moallim rapporte : « Deux jours après leur bai’ah une pluie diluvienne s’est abattue dans la région. Un mur de la maison de M. Eric s’est écroulé tuant son enfant de huit mois. Les animistes du village lui ont dit : « Tu viens d’embrasser l’Ahmadiyya et voilà que les malheurs ont commencé à te frapper. » M. Eric a répondu : « J’ai cru dans la vérité que j’ai vu. Les enfants et les richesses viennent de la part de Dieu et c’est Lui qui les reprend. J’abandonnerai cette djama’at en aucune circonstance. J’ai accepté l’Ahmadiyya, je suis Ahmadi et insha Allah je mourrai Ahmadi. »

C’est là un exemple de fermeté dans la foi et dans la voie de l’unicité de Dieu, une fermeté qu’Allah a établie dans les cœurs par l’entremise du Messie Promis (a.s.). M. Eric a offert à la djama’at un terrain : il y a fait bâtir une hutte afin que l’on puisse y organiser des classes de la lecture du Coran.

C’est ainsi qu’Allah ouvre des voies pour transmettre le message de l’Ahmadiyya, l’Islam véritable.

Le missionnaire de la Tanzanie écrit à ce propos : « Une nouvelle djama’at a été établie cette année-ci dans un village de la région de Shiyanga. On avait organisé un programme de Tabligh dans un autre village de la région et une femme du premier village, nommé Matibo, est passée par là par hasard. Elle a déclaré, après avoir entendu le message de la djama’at : « Venez aussi chez nous y prêcher le message de l’Islam. Il s’y trouve quelques musulmans qui ont une mosquée. Or, l’Islam que vous présentez est différent du leur. »

Ainsi quand notre Moallim est parti là-bas pour transmettre le message de l’Islam et de l’Ahmadiyya, le premier jour l’Imam et 93 fidèles de sa mosquée ont embrassé l’Ahmadiyya. Quand le mollah sunnite de la région a su que ces gens étaient devenus Ahmadis, il est venu dans le village et leur a dit : « Vous vous êtes égarés. Les Ahmadis ne sont pas des musulmans. » Les nouveaux convertis lui ont répondu : « Nous avons accepté l’Ahmadiyya après avoir mûrement réfléchi sur la question. C’est cela l’Islam véritable et c’est pour cela que nous refuserons de vous écouter. »

Suite à leur refus, le Mollah a dit à l’Imam du village : « Viens me rencontrer dans mon bureau. » Mais l’Imam du village a refusé. Par la grâce de Dieu, tous ces nouveaux convertis ont une relation ferme avec la djama’at. Ils contribuent aussi dans les fonds financiers de la djama’at. Ils sont pauvres et des fois ils ne peuvent pas payer leurs frais de voyage. Or, ils ont tous contribué une somme afin d’envoyer leur représentant à la Shoura. C’est en raison de ces convertis que l’Ahmadiyya a été implantée dans deux villages avoisinants et que le système de la djama’at y fonctionne.

De même, la djama’at a été établie dans un autre village de la région de Shiyanga en Tanzanie. Des musulmans y étaient présents depuis quelques années et il y avait une mosquée en terre battue. Quand notre Moallim est parti y prêcher le message de l’Ahmadiyya, 130 membres du village, incluant l’Imam de la mosquée, ont embrassé l’Ahmadiyya. Ensuite, ils ont envoyé M. Eidi, un de leurs aînés, pour la Shoura en avril à Dar es-salaam : il était fort impressionné par l’organisation de la djama’at. M. Eidi a déclaré : « Je suis musulman depuis 1993. Nous sommes chanceux d’avoir pu accepter l’Ahmadiyya. »

Le Burkina-Faso est un autre pays d’Afrique : on y parle le français. Le missionnaire de là-bas relate qu’au cours de l’année, la djama’at a bâti une très belle mosquée dans la région de Tenkodogo. Quand l’Ahmadiyya s’est implanté dans ce village, ses habitants ainsi que leur Imam ont fait la bai’ah. Un mollah hostile [à l’Ahmadiyya] est parti dans le village et a dit aux convertis : « Abandonnez l’Ahmadiyya et nous allons bâtir pour vous une très belle mosquée. » Par la grâce d’Allah, l’Imam Ahmadi s’est cramponné fermement à sa foi. Il a préféré la mosquée en terre battue construite par la djama’at à celle que promettait de construire le Kuwait ou les pays arabes. Par la grâce d’Allah, la djama’at a pu y bâtir une mosquée en dur située au bord d’une autoroute principale. En raison de son emplacement, notre mosquée est connue dans toute la ville et dans toute la région. Tous les Imams des villages avoisinants ainsi que toutes les personnalités importantes étaient présents pour l’ouverture de la mosquée. Le roi [ou chef traditionnel] de la région y était aussi. Un Imam qui était hostile a déclaré à trois reprises : « Est-ce cela l’Ahmadiyya ? Cela signifie que tout ce que j’ai entendu à son propos est faux ! J’annonce aujourd’hui que hormis l’Ahmadiyya, il n’y a pas d’autre Islam. »

Les véritables musulmans, ceux qui ressentent de la douleur pour l’Islam et qui veulent qu’il se répande dans le monde ne voient pas d’Islam véritable hormis au sein de la djama’at Ahmadiyya. Certainement, l’Islam se répandra par l’entremise de la djama’at Ahmadiyya et par l’entremise du message du Messie Promis (a.s.).

L’Amir Saheb du Bénin rapporte que la djama’at a bâti une mosquée dans un village de la région de Bohicon. L’Ahmadiyya y a été implanté en mars 2015 et 245 personnes s’y sont jointes. Les nouveaux convertis ont dû faire face à une hostilité grandissante de la part de leurs proches et de l’Imam du village. Celui-ci a invité d’autres imams pour lancer une campagne contre la djama’at. Mais par la grâce de Dieu, les membres de cette djama’at sont fermes dans leur Bai’ah.

Quand la construction de la mosquée a débuté, les mollahs non-ahmadi se sont ouvertement opposés à la djama’at. Ils disaient [aux nouveaux convertis] : « Il vaut mieux que vous priiez dans une église au lieu de prier dans une mosquée ahmadie ! » Ils ont menacé le maçon qui travaillait sur la construction de la mosquée afin qu’il cesse ses travaux. Or, en dépit de toutes ces menaces et de cette hostilité, la djama’at a pu bâtir une mosquée possédant deux minarets de 13 mètres : elle est très belle et peut accueillir 375 fidèles.

Nous pouvons aussi constater comment Allah guide les gens à travers des rêves. San Pedro est une région de la Côte d’Ivoire. Zaunam Ahmad, naguère de confession chrétienne, y a fait sa Bai’ah suite à un songe. Il s’était joint aux wahhabites après sa conversion initiale à l’Islam. Il rapporte : « Après avoir embrassé l’Islam, j’ai appris à faire la prière et j’ai commencé à prier dans la mosquée régulièrement. Durant ces jours, à deux reprises dans un rêve, j’ai vu un saint personnage. La première fois que je l’ai vu, j’ai su que c’était un prophète de Dieu. J’ai cru que c’était le Saint Prophète Muhammad (saw). Après quelque temps, j’ai revu, dans un autre rêve, la photo de ce saint personnage qui passait à la télé pendant que l’on y récitait le Saint Coran. Il était écrit au bas de l’écran « Mission Islamique Ahmadiyya » en français. Après avoir vu ce rêve, j’ai questionné l’Imam de la mosquée sur l’Ahmadiyya. Au départ il a tergiversé sur la question, mais suite à mon insistance il m’a lancé : « As-tu perdu la tête ! Ces gens ne sont pas musulmans ! Qui t’as égaré ? Pourquoi veux-tu mettre ta foi en péril ? »

Il n’y avait pas d’Ahmadis dans la ville où il habitait. Il a répondu au Mollah : « Personne ne m’a égaré, car je n’ai rencontré aucun Ahmadi jusqu’à présent. C’est Dieu qui m’a guidé sur le chemin de l’Ahmadiyya. » Lorsque je suis rentré, j’étais encore plus curieux de connaître qui sont ces Ahmadis et pourquoi l’Imam les a traités de mécréants. J’ai donc commencé à prier avec beaucoup de ferveur : « Ô mon Seigneur ! Montre-moi le droit chemin. J’ai tenté de connaître plus à propos de la djama’at, mais je n’ai pas pu établir de contact. En fin de compte, un ami m’a informé que l’Ahmadiyya est présente à Daloa, une ville avoisinante. Je suis parti à la mission en me renseignant à droite et à gauche. Le missionnaire m’a introduit à la djama’at. J’étais stupéfait lorsque j’ai regardé la photo du Messie Promis (as) à la mission. Il m’a dit que c’était l’Imam Al-Mahdi, le Messie de l’époque. J’ai accepté l’Ahmadiyyah aussitôt et j’ai informé le missionnaire que j’ai vu ce saint personnage à deux reprises dans mon rêve. »

L’intéressé a dit à notre missionnaire : « Je viens de remplir le formulaire de la Bai’ah à l’instant, mais j’avais accepté l’Ahmadiyya depuis que Dieu m’avait guidé à travers mes rêves. »

À présent, l’intéressé contribue régulièrement dans les fonds financiers de la djama’at après sa bai’ah. Il prie régulièrement à la maison et accompli la prière de Tahajjud. Il prêche le message de l’Ahmadiyya aux gens de sa région ainsi qu’à l’Imam de sa ville.

C’est là l’œuvre de Dieu, voyez comment Il est en train de guider les gens. D’autres personnes, quant à elles, sont dans le doute, car leurs intentions ne sont pas bonnes.

Ensuite, le missionnaire en charge de la Belgique relate qu’un nouveau converti du nom d’Idris avait vu un saint personnage dans un rêve.

Que ce soit en Afrique ou en Europe, nous voyons à présent la [manifestation] du pouvoir de Dieu partout.

[Le missionnaire de la Belgique rapporte :] « Monsieur Idris ne connaissait rien à propos de la djama’at Ahmadiyya. Deux ans de cela, un jour il est tombé sur la chaîne MTA Al-Arabia pendant qu’il zappait entre les chaînes. Lorsqu’il a vu la photo du Messie Promis (as) il s’est directement souvenu de son rêve : c’était le même saint personnage qu’il avait vu. Il a commencé à suivre la MTA régulièrement et son cœur s’inclinait vers la djama’at. Ensuite, l’intéressé a cherché l’adresse de la djama’at de la Belgique et s’est rendu à la mission, déclarant qu’il voulait faire la Bai’ah. Le missionnaire lui a demandé d’étudier davantage à propos de la djama’at, afin de mieux la connaître et de prendre sa décision après. Or, il a déclaré qu’il avait déjà trouvé les réponses à ses questions. Quand on évoquait les controverses entre la djama’at [et les autres musulmans], M. Idris fournissait lui-même les réponses avec les arguments nécessaires à l’appui. Il relate : « J’étais déjà convaincu quant à la véracité de l’Ahmadiyya. » Par conséquent, il a fait la bai’ah.

Dieu est en train d’ouvrir les cœurs que ce soit en Afrique ou en Europe.

Ensuite, un missionnaire rapporte un incident qui nous vient du Mali. Il relate : « Une personne âgée est venue à la mission en disant qu’elle voulait faire la Bai’ah. Quand je lui ai demandé la raison, il a raconté ceci : « Hier soir j’étais en train d’écouter une de vos émissions en direct à la radio, dans laquelle certaines personnes vous insultaient lors des appels. Durant l’émission j’ai commencé à prier : « Ô Allah ! Guide-moi vers ceux qui sont sur le chemin de la vérité ! » Je me suis endormi en priant. J’ai rêvé pendant la nuit qu’il y avait un débat entre les missionnaires de la djama’at Ahmadiyya et ses opposants. Lorsque ces derniers n’arrivaient pas à réfuter un argument d’un des missionnaires, ils l’ont jeté dans un fossé et ont commencé à le couvrir de terre. A ce moment, un saint personnage est apparu au ciel en déclarant « Je suis le Mahdi » et il a sauvé le missionnaire en lui tendant la main. L’intéressé a ajouté : « Quand je me suis réveillé, je n’avais aucun doute quant à la véracité de l’Ahmadiyya. Voilà pourquoi je suis venu faire la bai’ah. »

Voyez à présent comment Dieu ouvre les cœurs par le biais de la MTA. M. Murtaza, un ami de France, était musulman, mais pas encore Ahmadi. Il vivait dans une région où il n’y avait aucun Ahmadi. Il a fait son allégeance cette année. Il rapporte qu’il avait lu un livre qui avait pour titre Masih-oud-Dajjal (l’Antéchrist) à l’âge de 8 ou 9 ans. Ce livre mentionne trois groupes : ceux qui connaissent le succès, les peureux et les martyrs. « Dès ce moment, j’ai prié afin qu’Allah m’accorde la possibilité d’être de parmi ceux qui connaissent le succès. Après quelque temps, j’ai immigré en France. Un jour je suis tombé sur la chaîne MTA qui m’a fait connaître la djama’at. J’ai commencé à regarder cette chaîne régulièrement : j’étais convaincu de la véracité de la djama’at, mais je n’avais pas encore fait la bai’ah. En raison d’une maladie, je n’avais pas eu d’enfant, depuis plusieurs d’années. J’ai commencé à réciter les prières du Messie Promis (as) qui étaient diffusées sur la MTA. Et grâce aux bénédictions de ces prières, Dieu m’a accordé un enfant tandis que les médecins m’avaient dit que je ne pourrais en avoir. Par conséquent, j’ai accepté le Messie Promis (as) en 2016 en témoignant d’un signe de sa véracité. »

Les programmes [organisés] pour [la formation] des enfants ou la bonne éducation des enfants ont aussi beaucoup d’effet sur les gens. Un missionnaire du Bénin rapporte : « Lors de l’inauguration d’une mosquée, les enfants ont récité le Saint Coran et ont présenté une Qasidah en langue arabe. En voyant cela, l’Imam Ishaq, venu du village voisin, a déclaré : « La récitation du Saint Coran et de la Qasidah en arabe par ces enfants m’a profondément touché. Si on ne leur avait pas enseigné cela depuis leur tendre enfance, ils n’auraient pas réussi à présenter cela d’une aussi belle manière. Cela prouve que la djama’at Ahmadiyya accorde une très bonne éducation aux enfants. »

Il ajoute dans son discours : « Je demande aux parents d’envoyer leurs enfants à la mosquée. »

Si d’une part ceux qui enseignent l’Islam à des enfants les poussent à commettre des attaques suicides, d’autre part suite à l’éducation offerte par la djama’at Ahmadiyya, même les non-ahmadis conseillent aux gens d’envoyer leurs enfants dans les mosquées ahmadies pour leur éducation.

C’est donc de notre devoir d’éduquer nos enfants tout en leur inculquant les valeurs de l’Islam pour en faire des individus profitables de la société.

Je viens de présenter un exemple comment les gens sont touchés par l’éducation des enfants.

La Sierra Leone est un autre pays. Un de nos Moallim de la région de Bo travaille dur à [dans une région nommée] San. Il a commencé à enseigner les fondements de la connaissance religieuse aux enfants ahmadis et non-ahmadis. Il y avait un enfant non-ahmadi qui participait aussi à ses cours : il s’appelait Ahmad Ponté et il avait appris beaucoup de choses. Un jour son père, qui est non-ahmadi, était en train de faire ses ablutions pour la prière. Son fils, qui avait entre 11 ou 12 ans, lui a dit : « Vous n’êtes pas en train de faire vos ablutions correctement. » L’enfant a pris un récipient d’eau et a expliqué à son père la manière correcte de le faire. Il lui a enseigné la prière faite [après] les ablutions et celle quand on entre dans la mosquée. Le père était très content de voir de tout cela. Il a demandé à son fils : « D’où as-tu appris cela ? » Il a répondu : « On nous l’enseigne à la mosquée Ahmadiyya. » Le père était très content. Il est venu voir notre Moalim et il a lui dit : « Je vous confie mon fils. Prenez soin de lui, servez-vous de lui comme bon il vous semble et offrez-lui une bonne éducation. »

Ainsi, même ceux qui ne sont pas encore ahmadis sont impressionnés par l’éducation que la communauté offre aux enfants. Tous les parents Ahmadis, ainsi que les responsables, les missionnaires et les moallimines doivent être vigilants quant à l’éducation des enfants, car ils sont responsables de la génération future. C’est là une très grande responsabilité. D’autre part, grâce aux enfants, l’on arrive à ouvrir des voies pour le Tabligh et la Tarbiyyah.

[Respecter] le droit du voisin est un enseignement fondamental de l’Islam. Le Coran ainsi que le Saint Prophète Muhammad (s.a.w.) ont mis de l’emphase sur cette question.

Notre missionnaire de la Côte d’Ivoire nous écrit que M. Adama vient de se convertir cette année. Il raconte : « Avant d’embrasser l’Ahmadiyya, je fréquentais les mosquées non-ahmadies. J’avais entendu de mauvaises choses sur la djama’at et en dépit du fait que j’habitais à côté de la mosquée ahmadie, je préférais prier chez les non-ahmadis. Un jour je suis tombé gravement malade et c’est l’Imam de la mosquée ahmadie qui est venu prendre de mes nouvelles. Ce geste m’a vraiment touché le cœur. Après être rétabli, j’ai commencé à prier chez les ahmadis, et grâce aux discours et sermons prononcés à la mosquée ahmadie, je me suis intéressé à l’Ahmadiyya. Lorsque j’ai lu les livres du Messie Promis (as) j’étais convaincu que la djama’at Ahmadiyya est aujourd’hui la seule qui est en train de suivre, à la lettre, le Coran et la Sounnah du Saint Prophète Muhammad (s.a.w.). Ainsi j’ai fait la Bai’ah et après moi, mes enfants se sont intéressés à la communauté. Mon fils, qui étudie en secondaire, souhaite partir à la Jamia Ahmadiyya après ses études. Il veut dédier sa vie à la communauté. »

Par la grâce d’Allah, plus les ennemis tentent de nous entraver la route et plus leur hostilité ne cesse de croître, plus Allah créé des moyens pour les réduire au silence. C’est ainsi qu’Il crée les moyens pour renforcer la foi des nouveaux Ahmadis.

L’Amir Saheb du [district de] Yadgir, [de l’état du] Karnataka de l’Inde écrit : « L’année dernière, il y a eu une hostilité farouche de la part des opposants. Ces derniers avaient fait venir leurs érudits de l’extérieur pour prononcer des discours attisant la haine contre la communauté. »

L’hostilité contre la djama’at en Inde et au Pakistan à dépasser les limites.

L’Amir relate : « On a porté contre le Messie Promis (as) des accusations mensongères et abjectes. On a soulevé la population contre la djama’at. Par la suite, certaines personnes ont maltraité des membres de la communauté. Ils ont publié des dépliants contre la djama’at.

Durant ces jours, un ahmadi s’était éloigné de la communauté et ne voulait pas maintenir de contact avec la djama’at. Les opposants de la djama’at l’avaient menacé et ils lui ont donné de l’argent pour qu’il s’allie à eux. Ils l’ont pavané dans toute la ville en lui faisant porter des gaillardes et en affirmant : « Nous avons converti un Qadiani et un mécréant en musulman. »

Ils ont fait des fausses déclarations dans les journaux. Et par son intermédiaire, ils ont lancé une campagne hostile contre la communauté.

Celui-ci a aussi insulté la djama’at. La communauté l’a contacté pour lui demander ce qui n’allait pas avec lui et pourquoi il faisait cela ? Il a répondu qu’il n’était pas derrière ce que disaient les journaux. « J’ai certaines contraintes que je ne peux évoquer. C’est pour cette raison que je suis avec eux », a-t-il déclaré.

Un an s’était à peine écoulé qu’il a été victime de la colère de Dieu. Il était naguère en pleine forme et en bonne santé : soudainement il est tombé sans connaissance. Les membres de la moitié de son corps étaient paralysés.

Les non-ahmadis ne lui sont pas venus en aide. Nos Khuddam lui ont porté secours et l’ont transporté à l’hôpital. Les médecins ont déclaré que ses chances de survie étaient minces. Et il a succombé à sa maladie.

Son fils est un ahmadi sincère. Les opposants ont mis beaucoup de pression sur lui, mais il est resté ferme dans sa foi. Il était tellement ferme qu’il n’a même pas participé aux funérailles de son père. Qu’Allah renforce sa foi.

Les récits des bénédictions d’Allah que je viens de mentionner, ne sont qu’une infime partie d’innombrables récits. Qu’Allah fasse que nous soyons les récipiendaires de Ses bénédictions, que nous soyons de ceux qui accomplissent nos devoirs envers Allah.

Allah nous a accordé la faveur d’être membres de la djama’at Ahmadiyya. Qu’Il nous accorde persévérance sur cette voie. Qu’Il fasse que nous grandissons dans notre foi et notre piété.

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