Sermon du : 22.04.2016 prononcé par Sa Sainteté le Calife, Hadrat Mirza Masroor Ahmad

Purification de l’âme et de la pensée

Hazrat Mousleh Maw’oud (r.a.) explique que l’homme doit nécessairement purifier deux éléments en sa personne. Le premier comprend son esprit et sa pensée. Le deuxième concerne ses sentiments profonds eu égard à l’accomplissement de bonnes œuvres. Des émotions passagères ne suffisent point pour assainir le cœur. Il faut que celui-ci soit immaculé pour que naissent des sentiments purs, vertueux et permanents. La Tanwir-Ul-Qalb, dans la langue arabe, signifie se purifier l’esprit de sorte qu’il engendre, en permanence, des pensées pures. Le but est de posséder l’habilité à engendrer, à tout instant, des pensées positives et d’empêcher l’émergence de toute idée négative. Évidemment pareille aptitude dépendra de la grâce d’Allah et d’efforts continuels.

Hazrat Mousleh Maw’oud (r.a.) évoque, dans ce contexte, la personne du Messie Promis (a.s.) à qui on posait des questions ayant trait au Fiqh (jurisprudence). Étant donné que ceux qui traitent de ces sujets au quotidien sont les mieux placés pour y répondre, le Messie Promis (a.s.) disait à son interlocuteur : « Posez votre question à Maulvi Nour-oud-Dine ou à Maulvi Abdul Karim ou à Maulvi Ahsan Sayyed Saheb. » Il citait parfois le nom d’un autre érudit. Cependant, lorsqu’il constatait qu’il était essentiel, en tant que prophète, de présenter une directive au monde, il y répondait directement. Quand celle-ci ne concernait pas la réforme moderne, il disait : « Consultez tel érudit ». Si ce dernier était présent dans l’assistance, il demandait : « Mauvli Saheb, quelle est votre opinion à ce sujet ? »

Parfois, tout en faisant référence à tel ou tel érudit, il ajoutait : « Selon moi ceci est la réponse. Dans certains cas, en dépit du fait que je l’ignorais, ma voix intérieure présentait une réponse attestée par les hadiths et la sounnah. »

Hazrat Mousleh Maw’oud (r.a.) explique : « Tanwir signifie que toute pensée engendrée dans l’esprit est bien fondée. » Quelqu’un peut affirmer, à titre d’exemple, qu’il jouit, pour l’instant, d’une bonne santé. Or, il existe aussi des moyens pour se préserver en pleine forme à l’avenir. La Tanwir est l’amélioration de l’esprit de sorte que toute pensée naissant à l’avenir sera positive.

L’éclairage de la pensée ainsi que la Taqwa et la pureté sont essentiels pour le progrès spirituel. En réalité, le sens de Tanwir par rapport à la pensée est le même que la Taqwa par rapport au cœur. Les gens croient que la vertu et la Taqwa sont synonymes. Or, la vertu comprend les œuvres accomplies ou celles que l’on a l’intention d’accomplir. La Taqwa signifie que tout sentiment naissant à l’avenir soit imbu de piété.

La Tanwir concerne la réflexion, la pensée et la contemplation : celles-ci ont trait à l’esprit. La Taqwa concerne le maintien des pensées pieuses : celles-ci concernent le cœur. Celui qui acquiert l’illumination du cœur ainsi que la Taqwa se préserve des assauts du mal et jouit de la grâce divine.

Certes le Messie Promis (a.s.) dirigeait vers des érudits de la djama’at ceux qui lui posaient certaines questions. Or, il a aussi rectifié lesdits érudits sur des points apparemment insignifiants.

À titre d’exemple, il y a [la pratique du Qasr] ou le fait de raccourcir les Salatspendant un voyage. Quelle est la définition d’un voyage pour que s’applique la règle du Qasr ? Le Messie Promis (a.s.) affirme à ce propos : « Selon moi l’on ne doit pas se mettre en difficulté. Si, selon la pratique et la coutume en vigueur (العُرْفُ), le parcours d’environs 3 à 4 kilomètres est considéré comme un voyage, il faudra appliquer les règles de la Qasr (c’est-à-dire, réduire le nombre de Raka’at). Les actions dépendent des intentions. Parfois, je parcours 3 à 4 kilomètres avec mes amis lors de mes marches. Or personne ne dira que nous sommes en voyage. Cependant sera considéré voyageur celui qui prend ses bagages avec l’intention d’accomplir un voyage. Les règles de la Shariah ne reposent pas sur les difficultés endurées : est considéré un voyage ce qui est décrit comme tel selon la pratique et la coutume en vigueur (العرف). »

Quelques [semaines] de cela j’étais parti à Leicester [dans le nord de l’Angleterre] pour l’ouverture d’une mosquée. Étant donné que je retournais le même jour, j’avais accompli les quatre Raka’at de la prière d’Esha. D’aucuns se sont demandé pourquoi ne pas avoir réduit la Salat. J’avais cette injonction du Messie Promis (a.s.) en tête, à savoir qu’on est un voyageur quand on prend ses bagages avec l’intention d’accomplir un voyage. Je n’ai pas raccourci la Salat étant donné que le trajet [à Leicester] ne tombait pas sous cette définition et puisque je retournais le même jour. Celui qui prend en considération le hadith du Saint Prophète Muhammad (s.a.w.) « Les actions dépendent des intentions » ne s’imposera pas des difficultés excessives et ne tentera pas non plus de s’accorder de grandes facilités. Le but est d’appliquer les commandements d’Allah et de son Prophète (s.a.w.).

En expliquant davantage ce sujet le Messie Promis (a.s.) déclare : « Scrutez de très près votre intention. Accordez une grande importance à la Taqwa en pareils cas. Celui qui se déplace quotidiennement pour son commerce ne sera pas considéré un voyageur. Le voyage est un déplacement spécial accomplit quand on quitte sa demeure comme le défini la pratique en vigueur. Quotidiennement je parcours environs 3 kilomètres pour ma marche : ceci ne peut être qualifié de voyage. En pareille situation, toute décision doit dépendre de la quiétude qu’en ressent le cœur. Si, sans hésiter une seconde, le cœur décrète que ledit déplacement est un voyage, en ce cas il faudra raccourcir la Salat. Demande à ton cœur sa fatwa et agis en conséquence. Des fatwas existent par milliers, or la sérénité du cœur du croyant découlant de ses bonnes intentions est une chose fort louable. »

En certaines situations, il faut scruter ses intentions et requérir le décret de son cœur.

« Celui qui visite le centre doit-il raccourcir ses Salats ? » demanda-t-on au Messie Promis (a.s.). Quand ils visitent Qadian, Rabwah ou Londres d’aucuns croient qu’il n’est pas essentiel de le faire. Le Messie Promis (a.s.) explique : « Celui qui visite Qadian pour trois jours peut raccourcir ses Salat. Selon moi, il est permis de le faire pour tout déplacement considérer comme voyage, même si la distance est d’environs 4 ou 5 kilomètres. Cependant, si l’Imam est de la localité il faudra accomplir la Salatdans son intégralité derrière lui.

Le Messie Promis (a.s.) ajoute : « Les tournées accomplies par ceux qui sont en autorité [et autres hauts fonctionnaires] ne sont pas considérées comme des voyages. C’est comme s’ils visitaient leurs jardins : tout déplacement ne peut être qualifié de voyage.

Le Messie Promis (a.s.) rectifiait les opinions de ses compagnons sur certaines questions. Qazi Amir Hussain Sahib relate à ce sujet : « J’étais convaincu qu’il était interdit de raccourcir les Salats lors des voyages en situation ordinaire, qu’il était permis de le faire uniquement en situation de guerre et quand on craignait des troubles. J’avais débattu à ce sujet avec le premier Calife. J’étais présent à Gurdaspur lors du procès du Messie Promis (a.s.). Le premier Calife ainsi que Maulvi Abdul Karim Sialkoti étaient aussi présents. Quand le Messie Promis (a.s.) m’a demandé de diriger la prière de Zuhr, j’avais la ferme intention de ne pas la raccourcir afin d’entendre son verdict et mettre fin à cette controverse. J’étais sur le point de lever les mains pour prononcer « Allaho Akbar » quand le Messie Promis (a.s.), qui était à ma droite, a fait un pas de l’avant et a placé sa bouche tout près de mon oreille et m’a dit : « Qazi Saheb ! Vous n’accomplirez que deux Raka’at, n’est-ce pas ? » J’ai répondu : « Oui Huzur ! Deux Raka’at seulement ». Depuis cet incident cette question a été résolue et j’ai abandonné mon opinion à ce sujet. »

C’est ainsi que les compagnons mettaient sereinement de côté leurs opinions. À différentes occasions, le Messie Promis (a.s.) a rendu des verdicts sur des questions ayant trait à la jurisprudence. La Nazarat Ishaat du Pakistan, avec l’aide de différents oulémas, parmi lesquels des professeurs de Fiqh de la Jamia, ainsi que des étudiants, a compilé les décrets émis par le Messie Promis (a.s.) à différentes occasions. Cette compilation a été publiée sous le titre de Fiqah-oul-Masih. Les membres de la djama’at doivent le lire afin de saisir ces sujets. Qu’Allah récompense tous ceux qui ont compilé ces dires d’une excellente façon. J’évoquerai les sujets [qui y sont] traités temps en temps, quand l’occasion le permettra.

Il est nécessaire d’accomplir les Sounnah précédant la Salat Ul Joumouah (la prière du vendredi) même quand on combine cette dernière avec la prière d’Asr. Hazrat Mousleh Maw’oud (r.a.) présente à cet effet la pratique du Messie Promis (a.s.). « Lors d’un voyage il y a eu un différend au moment de la prière du vendredi entre nos amis. D’aucuns disaient que, selon le décret du Messie Promis (a.s.), quand on combine deux prières, les Raka’at Sounnah accomplies avant, après ou entre lesSalat obligatoires n’ont plus lieu d’être. Sans nul doute l’on est exempté des Sounnahd’avant et d’après les prières de Zuhr et d’Asr quand on combine ces deux Salats. Il en est de même pour les prières de Maghrib et d’Esha. Or, quelqu’un m’avait accompagné lors d’un voyage. J’ai combiné la Salat Ul Joumouah (la prière du vendredi) et la salat d’Asr et j’ai aussi accompli les Sounnah d’avant. Ces deux pratiques sont avérées. Quand on combine les Salat on est exempté des Sounnah. Or il est aussi avéré que le Saint Prophète Muhammad (s.a.w.) accomplissait desSounnah avant la prière du vendredi. Lors du voyage j’ai accompli ces deux Raka’atde la Sounnah comme d’habitude, car ces Nawafil accomplies avant la prière du vendredi sont différentes des Raka’at Sounnah accomplies avant la prière de Zuhr. Le Saint Prophète Muhammad (s.a.w.) les a instituées en honneur à la Salat Ul Joumouah.

Quand on est en voyage on peut accomplir la Salat Ul Joumouah ou la remplacer par la Salat de Zuhr. Telle était la pratique du Messie Promis (a.s.) lors de ses voyages. Il était une fois à Gurdaspur pour un procès. En raison de son emploi du temps chargé et du fait qu’ils étaient en voyage, il a décidé de ne pas accomplir la Salat Ul Joumouah.

Le premier Calife était à Gurdaspur durant ces jours mais était retourné à Qadian pour quelque affaire. Un des compagnons s’est dit que c’était peut-être en raison de son absence que le Messie Promis (a.s.) avait pris cette décision, étant donné que c’était le Premier Calife qui dirigeait cette prière. Cette personne se permettait certaines libertés dans ses relations : il s’est présenté au Messie Promis (a.s.) et lui a dit : « Huzur ! Je sais comment dirigé la prière du vendredi. » Le Messie Promis (a.s.) lui a répondu : « Peut-être ! Mais étant donné que nous sommes en voyage nous accomplirons la prière de Zuhr. » L’autre d’ajouter : « Huzur ! J’ai dirigé à maintes reprises la Salat Ul Joumouah. » Constatant qu’il était plein d’enthousiasme, le Messie Promis (a.s.) a décidé d’accomplir la prière du vendredi ce jour-là. »

On connaît, au cours de sa vie, des moments de joie d’ordre personnel, collectif et national. L’on exprime son allégresse à pareilles occasions. Or, d’aucuns vont aux extrêmes soit en faisant des dépenses faramineuses soit en considérant, au nom de la religion ou autre, toute expression de joie comme étant un péché. L’Islam rejette ces deux concepts. Le Messie Promis (a.s.) est venu nous mener sur la voie du juste milieu eu égard aux préceptes de l’Islam. Il nous a guidés à propos des faits mineurs, qu’ils soient d’ordre spirituel ou mondain.

Comment faire montre de sa joie lors d’un événement mondain ? Quelles sont les directives du Messie Promis (a.s.) à ce propos ? Hazrat Mousleh Maw’oud (r.a.) nous présente son exemple à cet effet. Il raconte : « Le Messie Promis (a.s.) faisait placer de décorations lumineuses pendant des occasions spéciales. Il l’avait fait à deux reprises lors des célébrations de l’anniversaire du règne de la reine Victoria ou du roi Edward. Ces deux événements concernaient peut-être le jubilé de la reine Victoria. Pour un enfant tout cela à l’air beau. Je me souviens qu’on avait placé des lampes sur les coins de la mosquée Mubarak. Il manquait de l’huile de coton et le Messie Promis (a.s.) avait envoyé quelqu’un pour en chercher. On avait placé des lampes sur notre maison, la mosquée et la Madrasa. Mir Mohammad Ishaq en est aussi témoin et ceci a été rapporté par le journal Al-Hakm. On ne peut critiquer l’usage des lampes décoratives. Étant le Hakam et le Adl, le Messie Promis (a.s.) ne pouvait enfreindre un seul précepte du Coran. Inutile donc de discuter le pourquoi du comment de l’usage de ces lampes et le contexte ou dire que c’étaient des dépenses inutiles etc. Exprimer ainsi sa joie avait une certaine sagesse selon le Messie Promis (a.s.). D’ailleurs toute œuvre du croyant repose sur la sagesse. Placer des décorations lumineuses à grande échelle et dans toutes les maisons coûte très cher : cela ne comporte pas d’avantages apparents. Or, il n’y a aucun mal d’y avoir recours quand il est question d’avantages nationaux ou politiques ou tout simplement quand on a besoin de lumière dans un lieu quelconque. Selon les récits, relate Mir Muhammad Ishaq, le Calife Umar avait fait placer beaucoup de lampes dans la mosquée : c’est un lieu qui en nécessite, car les gens y lisent le Saint Coran ou d’autres ouvrages religieux. Voilà la sagesse derrière l’action du Calife Umar.

Lors des célébrations en Islam on tente, dans la mesure du possible, d’accorder quelques avantages à autrui. Lors de l’Aïd-el-Kébir, l’on sacrifie des animaux et la chair est distribuée aux pauvres. Lors de l’Aïd-el-Fitr on distribue de l’aumône. Là où l’Islam préconise quelque forme de célébration, il insiste que celle-ci soit profitable au pays et à l’humanité. Or, les décorations lumineuses ne comportent point ce genre d’avantages. Le Messie Promis (a.s.) les avait fait placer pour une raison d’ordre politique. Parfois il nous offrait des feux d’artifice pour notre plaisir et disait que brûler du soufre tue les microbes. Apparemment c’était un gaspillage d’argent, mais cela comportait aussi des avantages, qui n’étaient pas apparents. Les enfants étaient tout joyeux et cela les protégeait de tout danger qu’aurait engendré la répression de leurs sentiments. Or, le Messie Promis (a.s.) n’a pas demandé à toute la djama’at d’allumer des feux d’artifice. Il n’y a aucun mal si les enfants s’amusent un peu de temps en temps, il ne faut pas réprimer entièrement leurs émotions. Que les enfants sachent aussi que l’Islam ne leur a pas nié le droit de s’amuser, une nécessité légitime à leur âge. Les décorations lumineuses et autres feux d’artifice font partie des célébrations nationales : ceci permet d’exprimer son attachement au pays et c’est aussi un moment d’amusement pour les enfants. Ainsi aucune célébration n’est interdite, à condition qu’elle soit à bon escient et que l’on respecte les limites prescrites par l’Islam. Ces clauses doivent aussi être expliquées aux enfants.

Hazrat Mousleh Maw’oud (r.a.) relate deux incidents de son enfance. « J’étais tout enfant quand le Messie Promis (a.s.) était parti à Multan, raconte-t-il. J’avais entre 7 ou 8 ans à l’époque et je ne me souviens que de deux incidents lors de ce voyage. Je me rappelle aussi d’autres faits qui datent de plus longtemps. Un ami m’a rappelé un incident et je m’en suis souvenu, alors que je n’avais qu’un an aux moments des faits.

Lors du voyage retour le Messie Promis (a.s.) s’est arrêté à Lahore. Il se tenait à l’époque une exposition de sculptures de cire. Sheikh Rahmatullah Saheb, propriétaire de la English Warehouse, connu auparavant comme la Bombay Warehouse, avait informé le Messie Promis (a.s.) que l’exposition était très instructive et qu’on y présentait des faits historiques. Or, le Messie Promis (a.s.) a refusé de la visiter. Sheikh Rahmatullah Saheb m’a convaincu et j’en ai insisté auprès du Messie Promis (a.s.). Nous l’avons visité : on y montrait les cours des rois, leurs conditions à leur décès et durant leurs maladies.

Le Messie Promis (a.s.) était d’accord pour la visiter pour la simple raison que beaucoup de personnes avaient fait ses éloges et pas en raison de l’insistance de l’enfant. Si cette exposition était contraire aux préceptes de l’Islam, il n’y aurait pas mis les pieds.

L’autre incident était comme suit : le Messie Promis (a.s.) retournait peut-être après un repas ou d’une visite chez Mufti Muhammad Sadiq qui était peut-être souffrant. Il a traversé la ville [dans sa voiture] et nous avons croisé une foule qui lançait des insultes du haut des escaliers de la mosquée dorée. Un mollah se trouvait peut-être parmi eux. Croyant qu’il s’agissait d’un spectacle, j’ai tiré ma tête hors de la voiture pour la regarder. Je n’ai pas oublié jusqu’aujourd’hui la scène, il y avait un homme avec un bandage de safran sur une de ses mains coupées. Il frappait avec ardeur son moignon sur l’autre main tout en chantant : « Mirza a pris la fuite ! Mirza a pris la fuite ! »

Dans son hostilité il croyait, qu’Allah nous en préserve, qu’il pourrait détruire l’Ahmadiyya avec son moignon. Cette inimitié-là est très dangereuse. Les ennemis ont remué ciel et terre pour que personne ne visite Qadian et n’embrasse l’Ahmadiyya. Mauvli Muhammad Hussain avait empêché nombre de personnes – qui sont plus tard devenues ahmadis – de se rendre à Qadian à l’époque du Messie Promis (a.s.).

Parmis eux se trouvaient Maulvi Abdul Karim Majid Baqapuri Saheb. Arrivé à la gare de Batala, Maulvi Muhammad Hussain lui a tourné la tête et poussé à rebrousser chemin. Telle était l’occupation quotidienne de Maulvi Muhammad Hussain Batalvi. Beaucoup croyaient qu’il était un érudit et qu’il disait la vérité. Tout cela résulte de l’hostilité des mollahs. Ils avaient si bien détourné les esprits des masses que même un manchot a commencé à lancer des slogans. Cette hostilité des mollahs contre la personne du Messie Promis (a.s.) avait pour source leur ignorance et leur avidité. Ils attisaient des foules au nom de la religion pour atteindre leurs objectifs. Le Messie Promis (a.s.) était venu pour atteindre l’objectif même à propos duquel les mollahs, jusqu’aujourd’hui, attisent de l’hostilité à son encontre. Son objectif était de présenter les enseignements véritables du Saint Prophète Muhammad (s.a.w.) et d’établir son statut de sceau des prophètes. Il était l’amoureux et le serviteur parfait du Saint Prophète Muhammad (s.a.w.). L’on méritera le salut par l’entremise de ce dernier prophète de Dieu et le sceau des prophètes : tel était son message au monde. Or, ces prétendus oulémas, au lieu de se joindre à l’amoureux du Saint Prophète Muhammad (s.a.w.), l’accusent, qu’Allah nous en préserve, de nier son statut de Sceau des prophètes ou de se considérer supérieur à lui. Les actions et les préceptes du Messie Promis (a.s.) n’avaient aucun lien, même de loin, à pareilles accusations. Il avait annoncé aux adeptes de toutes les religions que la voie du salut réside dans l’acceptation de l’Islam et dans la servitude au Saint Prophète Muhammad (s.a.w.).

Voilà les tentatives des oulémas et la djama’at, quant à elle, ne cesse de grandir. Ces campagnes perdureront. Or, Allah a décrété que la djama’at du dévoué serviteur du Saint Prophète Muhammad (s.a.w.) grandira et elle ne cesse de le faire.

Qu’Allah fasse que nous puissions apporter en nous les transformations véritables que le Messie Promis (a.s.) désirait voir en nous. Que nous soyons les exemples des véritables musulmans et que nous puissions éclairer nos pensées et notre esprit et remplir notre cœur de Taqwa.

 

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