Sermon du : 08.01.2016 prononcé par Sa Sainteté le Calife, Hadrat Mirza Masroor Ahmad

Bénédictions des sacrifices financiers

Le Messie Promis (a.s.) avait reçu la révélation suivante:

« Il n’y a pas d’autre Dieu hormis Moi. Prends-Moi seul pour Protecteur. »

Dieu rassure le Messie Promis (a.s.) qu’il ne lui sera point nécessaire de se tourner vers autre que Lui. Allah affirme : « Je parachèverai toutes tes œuvres. Je les surveillerai et Je fournirai les moyens nécessaires pour les accomplir. Ne t’inquiète point. Étant donné que tu M’as choisi pour Dieu et que je t’ai envoyé pour la diffusion du message de la foi. J’ai le pouvoir de compléter toutes tes œuvres et Je le ferai. »

Le Messie Promis (a.s.) explique en ces termes cette révélation. Dieu déclare : « Je suis Ton protecteur dans tout ce que tu entreprendras. Prends-moi pour Protecteur : ne considère personne comme étant capable de t’aider dans tes œuvres. »

Le Messie Promis (a.s.) affirme : « J’étais fort inquiet et troublé, suite à cette révélation. Peut-être que ma djama’at n’est pas assez digne aux yeux d’Allah pour qu’Il y ait recours, je me suis dit. […] Que tous mes disciples sachent qu’Allah n’a point besoin de leur aide ou de leurs sacrifices. C’est Lui qui a fondé cette communauté et Il est fort capable de la faire avancer. […] Considérez la possibilité de servir la communauté comme une faveur divine. »

Les membres de la djama’at ont saisi ces conseils ; afin d’attirer les faveurs divines et de parachever la mission du Messie Promis (a.s.), ils étaient toujours prêts à consentir à tout type de sacrifice. Il y a des exemples grandioses dans le domaine des sacrifices financiers au cours de la vie du Messie Promis (a.s.) et ce jusqu’à présent. Ceux qui consentent à ces sacrifices ne les considèrent pas comme autant de faveurs envers la djama’at. Ils remercient Dieu pour la possibilité qu’Il leur a offert.

Cette révélation indique aussi que le Califat Ahmadiyya établi après le Messie Promis (a.s.) s’acquittera de son devoir envers Dieu, placera sa confiance en Lui et Lui implorera Son soutien. Ce faisant, Allah en personne, facilitera toute œuvre, les paracheva tout en offrant les moyens nécessaires pour y parvenir.

Nous témoignons jusqu’à présent du soutien divin [en faveur du Messie Promis (a.s.)]. Allah insuffle dans les cœurs des ahmadis l’importance du sacrifice financier et ils font montre d’exemples extraordinaires.

Il existe au sein de la djama’at [divers fonds à l’instar] d’Al-Wasiyah, de la Chanda Aam et diverses autres contributions dans lesquels participent les membres en faisant montre de grands exemples de sacrifices. Le Tahrik-Jadid et le Waqf-e-Jadidsont deux fonds permanents.

Le Waqf-e-Jadid ne concernait que le Pakistan dans un premier temps avant qu’il ne soit étendu au monde entier. Aujourd’hui il a pris encore plus d’ampleur. Il y a, à ce propos, de grands exemples de sacrifices de la part des membres de la djama’at.

Le Waqf-e-Jadid a été lancé au Pakistan afin d’accélérer le travail dans le domaine duTabligh (prédication) et de la Tarbiyyah (éducation morale et religieuse) dans les régions rurales et reculées du Pakistan. Quand ce fonds a été étendu au monde entier il ne concernait que des objectifs bien spécifiques.

L’Inde, ensuite l’Afrique et certaines régions de pays moins développés recevaient [une partie de la somme recueillie dans le fonds Waqf-e-Jadid] afin d’accentuer le travail dans le domaine du Tabligh et de la Tarbiyyah.

Un jeune, qui [m’est] apparenté, m’a demandé l’utilité de maintenir le fonds Tahrik-e-Jadid étant donné que le Waqf-e-Jadid concerne à présent le monde entier. D’aucuns remettent en question l’utilité du plan Tahrik-e-Jadid.

Les sommes collectées pour le Waqf-e-Jadid sont dépensées dans des pays ou régions spécifiques. Les sommes contribuées en Occident ou dans les pays riches sont dépensées en Inde, en Afrique et généralement dans les régions rurales.

Quand le quatrième Calife a étendu au monde entier le plan Waqf-e-Jadid, il avait pour objectif de subvenir aux dépenses de l’Inde et de Qadian en puisant dans les contributions des pays riches. Les sommes recueillies dans le fond Tahrik-e-Jadidsont utilisées pour subvenir aux dépenses de tout pays nécessitant l’aide du centre.

En tout cas, le Waqf-e-Jadid permet de compléter divers projets dans les pays pauvres ou sous développés.

Lors du premier ou du deuxième vendredi du mois de janvier on annonce la nouvelle année du plan Waqf-e-Jadid. C’est le sujet que j’aborderai aujourd’hui : j’annoncerai le lancement de la nouvelle année de ce fonds et je présenterai le rapport de l’année précédente.

Par la grâce d’Allah, la 58e année du Waqf-e-Jadid s’est terminée le 31 décembre 2015 et les membres ont contribué la somme de 6 891 100 livres sterling ; cette somme représente une augmentation de 682 155 livres sterling par rapport à l’année dernière.

Cette année-ci, comme dans le passé, le Pakistan est en tête dans le classement des pays contributeurs. Avant de présenter la position des autres pays, je voudrais évoquer quelques points à propos du plan Waqf-e-Jadid.

En 2015, la djama’at a contribué la somme de 6 891 155 livres sterling. Un tiers de cette somme est dépensé pour des projets locaux, dans les pays moins avancés, somme que [les ahmadis] de ces pays ont eux-mêmes contribuée. Le deuxième tiers est dépensé à Qadian et dans les différentes djama’at de l’Inde, comme l’avait voulu le quatrième Calife. Le dernier tiers restant est dépensé en Afrique et d’autres pays.

Au courant de l’année écoulée nous avons bâti 19 mosquées en Inde ; deux autres sont en construction. Nous y avons aussi bâti 23 centres ou mission-houses. Quatre autres sont en construction. À Qadian, la djama’at a puisé dans le Waqf-e-Jadid pour la [construction de la] Jalsa Gah et d’autres projets. La Wakalat Tamil-o-Tanfiz est responsable de l’Inde, du Népal et du Bhoutan. Au Népal, nous avons construit deux mosquées en dur et deux salles de prières temporaire.

Partout l’accent est mis sur la construction de mosquées et de centres. Une délégation a visité un village indien après fort longtemps : ses habitants se disent ahmadis depuis fort longtemps. « Or, nous n’avons ni mosquée ni centre, ont-ils déclaré. Nos adversaires disaient que la djama’at Ahmadiyya n’existe plus, que son centre dans la province a fermé. Ils nous poussaient à abandonner la djama’at Ahmadiyya. »

En raison du manque de contact avec les nouveaux convertis, beaucoup ont été perdus. Tant que nous n’aurons pas de mosquées, de centres et de moallimines, il sera impossible de maintenir ces djama’at. Nombre de gens émettent des critiques quant au nombre des convertis, demandant s’ils existent réellement. Nous les avons perdus en raison du manque de contact. L’objectif maintenant est de bâtir des mosquées et des missions-houses là où il y a eu des bai’ah en grand nombre. C’est ce que nous faisons en Afrique et en Inde.

En sus de ces campagnes, [la djama’at] puise dans les fonds du Waqf-e-Jadid pour d’autres projets. En Inde nous avons organisé un nombre important de classes de formation morale et religieuse ainsi que des cours de remise à niveau. Les dépenses à cet effet sont très importantes. Mille cent vingt-sept moallimines travaillent en Inde : il faut financer leurs salaires, leurs logements et leurs déplacements. Ces dépenses sont très importantes.

Mille deux cent quatre-vingt-sept moallimines sont à pied d’œuvre dans vingt-six pays d’Afrique. Dans les régions rurales, nous avons bâti des mosquées, des chambres ou des maisons pour les moallimines. Ailleurs, ils vivent dans des logements de location. Si nous désirons maintenir ces djama’ats, il faudra y envoyer des moallimines. Leur nombre est infime et nous avons besoin de beaucoup plus : en tout cas, nous devons faire de notre mieux. En Afrique, nous louons des logements dans trois cent soixante-douze djama’at pour des moallimines. Quarante-sept mosquées sont en construction en Afrique et nous avons le projet de bâtir quatre-vingt-quinze autres cette année-ci. Dans dix-huit pays d’Afrique, nous avons construit quatre-vingt-deux mission-house. Dans treize autres pays nous avons construit vingt et un centres et d’autres seront construits bientôt.

Nous organisons aussi des classes de Tarbiyyah et des cours de remise à niveau pour les nouveaux convertis en Afrique. Trente-cinq mille cours ont été organisés dans deux mille cent cinquante-cinq régions : environs 100 000 nouveaux convertis y ont pris part. Mille cent trente-deux imams ont été formés.

Ces sessions sont organisées afin d’éduquer les nouveaux convertis et pour en faire des membres actifs de la Nizam-e-Djama’at.

Beaucoup d’imams de nature noble embrassent l’Ahmadiyya : il faut les former de nouveau et leur inculquer les valeurs véritables de l’Islam. Des cours sont organisés à cet effet pendant l’année : ils durent entre une à deux semaines. Il faut aussi financer le logement et l’alimentation des participants.

A la lumière des rapports que j’ai sous les yeux, il y a des lacunes à cet effet au Burkina-Faso et au Niger. Ils peuvent apporter des améliorations à cet effet.

En 2010, le fond Waqf-e-Jadid comptait 600 000 contributeurs. J’avais encouragé certaines djama’at à augmenter ce chiffre. C’est en intégrant les membres dans le système des contributions que l’on pourra leur fournir cette éducation morale et spirituelle. En 2015, plus 1 200 000 contributeurs ont participé dans le Waqf-e-Jadid. Or, on peut augmenter davantage ce nombre, car il est très important de mettre l’accent sur la participation. Sans sacrifices financiers, la foi ne sera point complète déclare Allah. Le système de contribution financière permettra de maintenir le contact avec les ahmadis, ils saisiront les bénédictions qui découlent des sacrifices et seront davantage intéressés à le faire. Je vous présente quelques récits sur les sacrifices financiers.

Notre missionnaire de la Tanzanie rapporte qu’une dame a embrassé l’Ahmadiyya il n’y a qu’un mois de cela. Lorsqu’on lui a mentionné les bénédictions du plan Waqf-e-Jadid elle a déclaré : « Je n’ai pas d’argent sur moi à l’instant. L’année [financière] de ce fonds tire à sa fin, mais je ne désire point me priver de ses bénédictions. Veuillez m’attendre un instant. » Elle est partie prendre des œufs chez elle, les a vendus au marché et en a rapporté deux mille shillings, qu’elle a contribué dans le plan Waqf-e-Jadid. Elle n’est ahmadi que depuis un mois et elle a compris que ces contributions sont essentielles.

Une autre convertie rapporte : « Je n’avais rien à manger à la maison. J’ai contribué tout ce que j’avais. Or, quelqu’un me devait de l’argent depuis fort longtemps. Dès que j’ai contribué cette somme, il m’a informée que la somme qu’il me devait était disponible. Elle était quatre à cinq fois plus importante que la somme que j’avais contribuée. »

Une Gambienne avait embrassé l’Ahmadiyya deux ans auparavant. Elle était mariée depuis dix ans et a contribué, selon ses moyens, dans le plan Waqf-e-Jadid quand on lui a expliqué son importance. Elle avait aussi requis des prières de ma part. Allah lui a accordé des jumeaux. Elle déclare : « J’ai compris les bénédictions de ces contributions. »

L’Amir Saheb de la Gambie rapporte : « Un ahmadi d’un village quelconque était malade depuis un an. Il ne pouvait ni marcher, ni travailler. Sa situation financière était très précaire. L’année dernière, lorsqu’on lui a encouragé à contribuer dans leWaqf-e-Jadid il a offert la somme de 5 Dalasi [la devise locale] que quelqu’un lui avait offerte comme aumône. Allah lui a accordé ample bénédictions. Lui qui ne pouvait marcher possède à présent un troupeau d’animaux et des champs. « Tout cela n’est que la grâce divine. J’ai de bonnes récoltes et j’ai un grand troupeau d’animaux. Ce sont-là autant de bénédictions des contributions », a-t-il déclaré.

L’Amir Saheb de la Gambie rapporte : « Le mari d’une femme avait disparu depuis sept ans. La femme vivait dans une grande inquiétude. On lui disait que son mari était peut-être mort depuis longtemps et qu’elle devait se remarier. » Or, elle a refusé de le faire. Elle a offert cinq Dalasi dans le fond Waqf-e-Jadid. « Par la suite, j’ai ressenti une grande sérénité » a-t-elle dit. Deux mois plus tard, son mari est retourné à la maison bien portant. Il s’était retrouvé coincé dans une région. En tout cas la situation, tout s’est bien terminé pour lui. Par la grâce d’Allah, ils ont à présent une fille.

Un ahmadi de la Finlande relate qu’il avait promis de contribuer 510 euros l’année dernière. « Ma situation est difficile cette année-ci, je me suis dit. Je ne pourrais contribuer que cent euros. Or, Allah m’a attrapé. Un jour ma voiture est tombée en panne. Je l’ai apporté au mécanicien et les réparations ont coûté la somme de 510 euros, somme que j’avais promise auparavant [et que je n’avais pas contribuée cette année]. Allah voulait me donner une leçon. J’ai immédiatement déboursé la somme promise. »

La directrice d’une école primaire de la Sierra Leone rapporte : « Notre missionnaire m’a encouragé à contribuer [dans les fonds du Waqf-e-Jadid]. Je n’avais point d’argent. Mon frère, converti au christianisme depuis fort longtemps, était en colère contre moi et voulait que je me convertisse aussi. Il m’avait abandonné pour s’établir au États-Unis. Ma situation financière était très pénible et j’avais contribué cette somme difficilement. Un jour, mon frère m’a téléphoné pour m’informer que je pourrais demeurer musulmane ahmadie et qu’il n’avait plus d’objection à ce sujet. « Or, j’ai ressenti le besoin de te venir en aide et je t’envoie une grosse somme », lui a dit son frère.

C’est ainsi qu’elle a pu rétablir le pont avec son frère et qu’elle a eu une certaine aisance financière.

Un missionnaire de l’Inde rapporte : « Un ahmadi était parti acheter des bijoux pour sa fille quand ce fut l’heure de la prière de Jummah. Il a informé le bijoutier qu’il reviendrait après la prière prendre les bijoux. Lors du sermon, on a présenté le résumé d’un de mes sermons, dans lequel j’avais annoncé la nouvelle année du planTahrik-e-Jadid. J’ai évoqué les contributions et les sacrifices d’une femme aveugle. Ce récit a touché profondément cet ahmadi et il a offert l’argent des bijoux dans le fonds Waqf-e-Jadid. Sa femme était ravie de sa décision à la sortie de la mosquée. « En écoutant le sermon, j’ai voulu que nous contribuions cette somme. Allah nous offrira l’argent pour acheter les bijoux de notre fille. »

L’Inspecteur du Waqf-e-Jadid de Sahar Pur de l’Inde rapporte : « Je suis parti dans la maison d’un ahmadi habitant un village de l’Uttar Pradesh pour collecter ses contributions pour le Waqf-e-Jadid. Il a dit à sa femme : « L’Aïd est proche et je n’ai que deux cents roupies. Je peux soi t’acheter des vêtements soi offrir cette somme. » Sa femme a répondu : « Offre cette somme. Nous verrons pour les vêtements après. » Quelques mois plus tard, l’inspecteur a visité cette famille de nouveau ; il l’a trouvée toute joyeuse. L’ahmadi a déclaré : « Depuis que j’ai contribué cette somme dans le fond Waqf-e-Jadid, mon travail a pris de l’ampleur. Auparavant j’utilisais le tracteur des autres dans les champs. Par la grâce d’Allah, j’ai mon propre tracteur et mes affaires ont été amplement bénies. »

Un ahmadi d’une djama’at de la région d’Orissa était lourdement endetté et se cachait des autres pour cette raison. Il avait quitté sa région natale pour s’établir à Hyderabad. Le missionnaire et l’Inspecter [du Waqf-e-Jadid] lui ont parlé de l’importance des contributions financières quand ils l’ont finalement trouvé. Il a trouvé les moyens pour payer ce qu’il devait [comme contribution] et était en contact avec la djama’at. Il raconte : « Allah m’a béni tant et si bien que l’argent a commencé à couler à flots. Allah m’a débarrassé de mes dettes. Du surcroît je me suis acheté une maison » raconte-t-il.

Il a, par ailleurs, augmenté sa promesse.

L’inspecteur de la région du Bengale et de Sikam rapporte : « Un membre de la djama’at de Darjiling avait embrassé l’Ahmadiyya, il y a dix ans de cela. Il était en tête de liste parmi les grands contributeurs. Cette année-ci quand on lui a demandé de faire sa promesse il a répondu : « J’ai dépensé cent mille roupies pour l’opération de mon père. Ma situation financière est difficile. » Il promettait auparavant 22 000 roupies, une somme importante, et l’a diminué à 17 000. Or, au moment de faire ses contributions, il a offert 22 000 roupies, en relatant : « Je me suis dit : « Pourquoi dois-je me priver de cette œuvre méritoire que j’avais accomplie dans le passé ? Pourquoi diminuer mes contributions ? »

C’est ainsi qu’Allah renforce la foi. Allah lui a fait comprendre qu’il doit consentir à des sacrifices afin de mériter davantage de faveurs divines.

Un ahmadi de l’Ile Maurice raconte : « Quand le Calife a annoncé la nouvelle année du plan Waqf-e-Jadid en 2015, je me suis dit que je n’ai jamais contribué dans ce fonds. Pendant le sermon, j’ai fait la promesse que si je trouve un emploi j’offrirai la somme de 25 000 roupies mauriciennes, soit 500 livres sterling, dans le fond Waqf-e-Jadid. Quelques jours après, j’ai eu un contrat de 500 000 milles roupies. J’ai la ferme conviction qu’Allah a multiplié la somme que j’avais promise par 20 et me l’a offert suite à ma promesse. »

Dès qu’il a reçu l’argent [du contrat] il a contribué la somme qu’il avait promise.

Au Bénin, un pays d’Afrique, se trouve un Ahmadi sincère du nom de Omoso Quddus. Il n’a que 16 ou 17 ans et il travaille afin de contribuer dans les fonds de la djama’at. Son frère était malade et il l’a fait traiter, sans succès, dans de grands hôpitaux. Le jeune Quddus était très inquiet et m’a écrit à ce propos. Il a aussi prié en ce sens. Par la suite, il a contribué la somme de 1 000 francs dans les fonds de la djama’at, en ayant à l’esprit de la situation de son frère. Dieu lui a accordé, par sa grâce, une guérison miraculeuse.

Le missionnaire rapporte : « Nous avons demandé au jeune Quddus de ne rien offrir en raison de la maladie de son frère et de sa situation financière. Mais il a refusé. Il a fait son commerce avec Allah argent comptant et Celui-ci lui a béni promptement. »

Un autre Ahmadi du Bénin est très régulier dans ses contributions financières. Il raconte : « Dans la nuit du 4 décembre 2015, des voleurs de bétails ont dérobé, armes au poing, des vaches dans différents villages. Ils sortaient du nôtre avec nos vaches quand une tempête terrible a éclaté : les animaux ont pris la fuite et les brigands n’ont pas pu les maîtriser. J’avais une vingtaine de vaches et elles sont toutes retournées chez moi. Les autres animaux sont passés chez moi avant de retourner chez leurs propriétaires. J’ai dit à mes voisins : « Nos vaches sont retournées à cause de moi, car je contribue régulièrement dans les fonds de la djama’at. »

C’est ainsi que ces nobles âmes, originaires de pays lointains en Afrique, grandissent dans leur foi après s’être jointes à la djama’at du Messie Promis (a.s.).

Le secrétaire Waqf-e-Jadid de la djama’at de l’Australie rapporte qu’une femme avait écouté mon sermon sur le Waqf-e-Jadid l’année dernière et en était très touchée. Elle a offert 2000 dollars tout de suite après [le sermon].

Notre missionnaire de l’Australie rapporte qu’un enfant avait écouté [ses conseils sur le sacrifice financier]. Il est parti chez lui prendre sa tirelire contenant 200 dollars, somme qu’il a présentée dans le plan Waqf-e-Jadid.

L’Amir Saheb de la Norvège relate qu’il avait encouragé une norvégienne convertie à participer dans le fond Waqf-e-Jadid. Elle a offert 200 couronnes sur-le-champ. Elle a relaté : « Un jour après avoir contribué cette somme, mon patron a augmenté mon salaire par 200 couronnes, quoique je n’avais fait aucune demande à ce propos auparavant. J’ai offert 200 couronnes une fois et à présent je reçois 200 couronnes de plus mensuellement. »

Un habitant du Congo-Kinshasa s’est converti récemment. Il a commencé à contribuer régulièrement dans les fonds de la djama’at quand il a compris [l’importance des sacrifices] financiers. Il raconte : « Ma situation financière s’est améliorée par la suite. Auparavant tous mes projets tombaient à l’eau. Mais depuis que je contribue pour la cause de Dieu, j’ai été récipiendaire de grâces divines immenses. J’ai des vaches et mes revenues ont été amplement bénies. »

Le secrétaire national du Waqf-e-Jadid de la djama’at de l’Allemagne rapporte : « Selon la Sadr Lajna, une convertie présente pour un séminaire a contribué 400 euros. Elle est la seule ahmadie de sa famille et fait face à une forte hostilité de la part de ses proches. »

Qu’Allah fasse que toute cette hostilité à son encontre se termine.

L’Amir Saheb du Canada relate qu’un jeune avait offert la somme de 25 000 dollars àHumanity First comme aide aux réfugiés syriens, à condition qu’on ne mentionne pas son nom. Dans le passé, il faisait partie du groupe Saf-e-Awwal, [c’est-à-dire ceux du premier rang et qui contribuent plus que les autres] ou peut être qu’on lui a demandé de faire parti de ce groupe. Or, il hésitait à se joindre à ce groupe et a déclaré qu’il fera parti du Saf-e-Dom. Or, au moment de contribuer dans le fondWaqf-e-Jadid, il a offert la somme contribuée par ceux du Saf-e-Awwal.

Le missionnaire de la Tanzanie rapporte qu’un chrétien, qui s’était converti quelques années de cela à l’Ahmadiyya, a raconté ceci : « L’année dernière, au cours du Ramadan, un incendie s’est propagé dans le marché. Plusieurs magasins ont brûlé et toutes mes marchandises ont été réduites en cendres. Mon magasin était mon unique gagne-pain et je ne savais quoi faire. Certains confrères m’ont conseillé de faire un emprunt avec intérêt à la banque afin que je puisse relancer mon business, comme l’ont fait mes voisins. Mais j’ai refusé disant que mon Seigneur connaît ma situation et mes nécessités. »

Voyez sa confiance en Dieu et comment sa foi s’est accrue : il était chrétien avant de se convertir à l’Ahmadiyya.

« Jamais je ne ferai ce qu’Allah a interdit, a-t-il déclaré. Je ne toucherai pas aux intérêts, en dépit de ses avantages apparents. Quelques ahmadis m’ont aidé [financièrement] ainsi que la djama’at, sans que je n’en fasse la demande. J’ai relancé mes affaires et Allah m’a béni, car j’avais, par la même occasion, augmenté mes contributions et j’ai offert plus que ce que j’avais promis. À peine six mois plus tard, j’ai lancé mon nouveau magasin. Allah m’a béni au point où mes profits [d’un mois] dépassaient ceux que je faisais en six mois auparavant.

Ma femme était malade : elle est beaucoup mieux par la grâce d’Allah. Tout cela n’est que le fruit des sacrifices pour la cause d’Allah. »

Selon un hadith toute dépense dans la voie d’Allah doit provenir de revenus licites : c’est là que les bénédictions divines s’en suivront.

Cet ahmadi a refusé de faire des profits par des moyens illicites : il a fait des emprunts et a lancé son business. Allah lui a amplement béni.

Le Saint Prophète Muhammad (s.a.w.) déclare qu’Allah transformera en montagne [de richesse] tout bien dépensé pour Sa cause gagnée licitement, ne serait-ce qu’un noyau de datte. Un agneau se transforme en un bel animal. De même, Allah accroit tout sacrifice puiser d’un revenu licite.

Les membres de la djama’at du Messie Promis (a.s.) en ont été témoins.

Je vous présente maintenant le rapport de l’année dernière eu égard aux collections du Waqf-e-Jadid. Le premier pays en tête de liste après le Pakistan est le Royaume-Uni. Viennent ensuite les pays suivants : les Etats-Unis, l’Allemagne, le Canada, l’Inde, l’Australie, l’Indonésie, un pays du Moyen-Orient, la Belgique et le Ghana.

Le classement des pays où il y a eu une forte augmentation dans les monnaies locales sont : le Ghana, les Etats-Unis et le Royaume-Uni.

Dans le classement des pays où les sommes contribuées par individu ont été importantes il y a en tête de liste un pays du Moyen-Orient, viennent ensuite les Etats-Unis, un autre pays du Moyen-Orient, la Suisse, le Royaume-Uni, l’Australie, la Belgique, l’Allemagne et le Canada.

Un million deux cent trente-cinq mille personnes ont contribué dans le fond Waqf-e-Jadid cette année-ci, soit 600 000 de plus que les années précédentes. Il y a eu une forte augmentation à cet effet en Afrique. Le classement des autres pays par rapport à l’augmentation du nombre de contributeur est comme suit : l’Inde, le Canada, le Royaume-Uni, les Etats-Unis. La plus forte hausse était sur le continent africain. Le classement est comme suit : le Nigeria, le Cameroun, la Guinée Conakry, le Niger, le Burkina-Faso, le Mali, le Bénin, la Tanzanie et l’Ouganda.

Les trois premières djama’at du Pakistan dans la catégorie adulte sont Lahore, Rabwah et Karachi. Le classement des premières provinces dans la catégorie adulte est comme suit : Faisalabad, Islamabad, Sargodha, Gujrawala, Gujrat, Multan, Omarkot, Narowal, Hyderabad, Bahawalpur.

Les trois premières djama’at dans la catégorie des Atfal au Pakistan sont Lahore, Karachi et Rabwah.

Le classement des premières provinces dans la catégorie adulte est comme suit : Islamabad, Faisalabad, Gujrawalan, Gujrat, Hyderababd, Deraghazi Khan, Multan, Kotli Azad Kashmir, Mir Pur Khas et Peshawar.

Les dix premières grandes djama’at du Royaume Uni sont : Worcester Park, Raynes Park, Birmingham West, Fazl Mosque, Wimbledon Park, Gillingham, Cheam South, New Malden, Bradford South et Glasgow.

Dans le classement des régions du Royaume-Uni, l’ordre est comme suit : Midlands, North-East, Londres A, Londres B et Middlesex.

Les dix premières djama’at des Etats-Unis sont : Silicon Valley, Seattle, Detroit, Central Virginia, Los Angeles, Silver Spring, York, Harrisburg, Boston, Houston North et Dallas.

Les cinq premiers émirats locaux de l’Allemagne sont : Frankfort, Gross-Gerau, Wiesbaden, Mörfelden, Holdorf.

Les dix premières djama’at allemandes sont : Roedermark, Nuweis, Radeburg, Florshein, Clobence, Hanau, Nida, Weingarten et Fulda.

Les trois premiers émirats du Canada sont : Calgary, Vaughan and Vancouver.

Les cinq grandes djama’at en tête de liste du Canada sont : Milton-Georgetown, Durham, Edmonton West, Saskatoon North et Ottawa West.

Dans la catégorie des Atfals, les premières djama’at du Canada sont : Durham, Calgary North West, Milton-Georgetown, Peace Village East et Woodbridge.

La djama’at du Canada prépare une liste séparée pour les Atfal et les adultes. À maintes reprises j’ai attiré l’attention des autres djama’at à ce propos : elles doivent aussi travailler en ce sens.

Le registre des Atfal n’existe que pour le fond Waqf-e-Jadid et pas pour le Tahrik-e-Jadid.

Le classement des provinces de l’Inde est comme suit : Kerala, Tamil Nadu, Jammu Kashmir, Telangana, Karnataka, West Bengal, Orissa, Punjab, Utter Pradesh, Delhi et Maharastra.

Les premières djama’at de l’Inde sont : Kerala, Calicut, Hyderabad, Patha-Piriyam, Qadian, Kannur Town, Calcutta, Solor, Bangalore, Gadi et Rishinager.

Les dix premières djama’at de l’Australie sont : Melbourne South, Castle Hill, Mount Druitt, Adélaïde South, Lambton, Brisbane South, Logan, Marsden Park et Blacktown.

Qu’Allah bénisse les biens et les personnes de tous ceux qui ont consenti à ces sacrifices. Qu’Il accroisse, cette année-ci, les sacrifices et le nombre de contributeurs.

A la fin de son sermon, Sa Sainteté le Calife a évoqué le décès de Mokarram Mohammad Aslam Shad Manga Saheb. Il avait 71 ans et est décédé d’une crise cardiaque à Rabwah au Pakistan.

Son père et 80 autres personnes avaient embrassé l’Ahmadiyya sur les mains du deuxième Calife en 1955. Après ses études primaires, Mohammad Aslam Saheb a poursuivi ses études à Rabwah. Il a enseigné au sein de la Talim Ul Islam High School pendant 14 ans avant de dédier sa vie et de se mettre au service la communauté. Il a travaillé comme l’assistant du secrétaire privé du troisième Calife. Il a aussi servi comme secrétaire privé du Calife à Londres.

Ses proches et ses subalternes ont évoqué ses nombreuses qualités dont sa confiance en Dieu, sa piété, son humilité et son indulgence. Il consacrait tout son temps au service de la communauté. Le défunt n’évoquait jamais les affaires du bureau à la maison.

Le Calife déclare à son sujet : « Il n’y a aucune exagération dans les qualités du défunt évoquées par ses proches. Je le connaissais depuis fort longtemps. Il était d’une grande obéissance, travaillait avec une grande promptitude et avait un grand sens de responsabilité. Quand je le faisais venir à Londres pour la Jalsa, il travaillait comme les autres employés du secrétariat privé. Il n’a jamais demandé de bureau séparé, affirmant que c’était son droit, étant donné qu’il était secrétaire privé [du Calife] au Pakistan. Il accomplissait les tâches les plus ordinaires d’un simple employé de bureau. Qu’Allah exalte son statut et lui accorde Son pardon. »

Sa Sainteté le Calife a aussi évoqué le décès de M. Ahmad Sher Joya Saheb, qui a rendu l’âme à l’âge de 67 ans en Belgique. Innalillahi Wa Inna Ilaihi Rajeoune. Le défunt était régulier dans ses prières, bienveillant envers les pauvres et imbu de piété. Il laisse derrière lui deux filles et trois fils, dont Usama Ahmad Joya Saheb, qui a complété ses études à la Jamia du Royaume-Uni et qui travaille ces jours-ci à Mayotte en tant que missionnaire. Ce dernier n’a pas pu assister aux funérailles de son père, qui était atteint d’un cancer et que les médecins avaient déclaré incurable. Ils ne lui avaient donné que quelques jours pour vivre. Usama Ahmad Joya Saheb, notre missionnaire, était en Europe durant ces jours et il était inquiet quant à l’état de santé de son père. Or celui-ci lui a demandé de ne pas se faire du souci, d’accomplir la tâche que le Calife et la djama’at lui ont confiée. Ahmad Sher Joya Saheb a sommé son fils de partir et il est décédé après quelques jours. Qu’Allah lui accorde Sa grâce infinie. Usama Ahmad Joya Saheb est au service de la religion. Qu’Allah lui accorde patience et persévérance et la possibilité de servir davantage Sa cause. Qu’il soit aussi à la hauteur des attentes de ses parents. Par la grâce d’Allah, tous les missionnaires qui sont sortis de la Jamia du Royaume-Uni sont très capables. Qu’Allah rende immuable leur humilité, leurs aptitudes ainsi que leur détermination.

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