Qui était Nuruddin(rz)?

Hadhrat Haji Hakeem Maulvi Nurud-Din Sahib, le premier successeur du Messie Promis, était à sa manière une personnalité unique. Il était un descendant de la lignée directe, à la trente-troisième génération dans la lignée masculine, de Hadhrat Umar, qu’Allah soit satisfait de lui. Dix de ses ancêtres immédiats, dans une lignée consécutive, avaient, comme lui, conservé le Saint Coran de mémoire. Il disait souvent que le Coran était sa nourriture, son vêtement, son souffle et sa vie même. Il s’agissait d’une réalité spirituelle et pas d’une hyperbole.

Il était l’un des médecins les plus éminents de l’Inde, et avait apporté une riche contribution au développement du système de la médecine Unani tel qu’il était pratiqué dans le pays. En matière de diagnostic, il n’y avait personne qui pouvait rivaliser avec lui, même de loin. Il n’hésitait pas à improviser et à expérimenter de nouvelles techniques et était toujours récompensé par des résultats étonnamment favorables. Il ne prenait jamais d’honoraires en contrepartie de son avis médical et traitait riches et pauvres avec la même attention et le même soin. Pourtant, il touchait beaucoup d’argent sous la forme de dons offerts par certains de ses riches patients. Il était très généreux envers les pauvres et les affligés. Sa bienveillance envers tout le monde était sans bornes.

En ce qui lui concernait, il n’attachait aucune valeur à l’argent, la richesse ou la propriété. Il avait une parfaite confiance en Dieu et disait souvent que Dieu Tout-Puissant, de Sa Grâce, de Sa Miséricorde et de Sa Bonté, lui avait assuré qu’Il pourvoirait à ses besoins en toutes circonstances. Durant sa longue vie, de nombreuses occasions se présentèrent dans lesquels ceux qui étaient en contact avec lui sur le moment, ne pouvaient pas s’imaginer de quelle manière les besoins auxquels il était confrontés seraient pourvus, et pourtant pas une seule fois parmi les centaines de ces occasions n’a cette Garantie Divine pas été remplie.

Il était non seulement un éminent médecin et un grand théologien, mais son intellect se dispersait sur une vaste étendue. Il s’intéressait à une variété de sujets et la portée et la profondeur de son savoir surprenaient tous ceux qui étaient en contact avec lui. Il aimait les livres et avait accumulé une très grande collection au fil du temps qui comprenait des copies de nombreux manuscrits rares qu’il avait achetés à grands frais. L’on peut se faire une certaine idée de son intérêt touche-à-tout et de son savoir du fait que, bien que sa connaissance de l’anglais était élémentaire, il avait lu tout Shakespeare en arabe. Il était originaire de Bhera dans le quartier de Shahpur du Punjab. En 1876, il fut nommé médecin de garde de Son Altesse le Maharajah de Jammu-et-Cachemire. Il occupa ce poste jusqu’en 1892.

En 1884, il apprit l’existence de Hadhrat Mirza Ghulam Ahmad(as) au travers de l’une de ses annonces, et ressentit une forte envie de lui rendre visite. Il se rendit à Qadian et dès l’instant qu’il le vit, il se rendit compte que ce dernier avait été désigné par Dieu pour le renouveau de l’Islam. Il lui proposa de faire le serment d’allégeance à ses mains, mais Hadhrat Ahmad lui dit qu’il n’avait pas encore reçu de commandement de Dieu pour lier les gens à lui par une telle alliance. Maulvi Sahib lui demanda que si et quand il allait recevoir une telle ordonnance, il devait lui donner la chance d’être le premier à faire l’alliance.

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